Sur cette page, vous trouverez les témoignages d'adhérents, sur les bienfaits que leur apporte la pratique régulière de leur art dans l’Académie. 

        smiley  Le Qi Gong :

smiley Agée de 57 ans, je suis les cours de Qi Gong de Maître Shi Yan Jun depuis septembre 2008. Je souffrais depuis de longues années de très fortes douleurs au niveau des lombaires et de réels problèmes de sommeil. Les différents traitements allopathiques n'ont donné aucun résultat, entrainant fatigue et effets seccondaires. 
Après une année de pratique de Qi Gong, les bienfaits sont spectaculaires. Mes problèmes de dos ont disparu à 80 % et j'ai retrouvé un sommeil régulier et réparateur, en pratiquant tous les jours. Je vois la différence lorsque ma pratique est irrégulière ( Noèl, vacances !...). J'ai infiniment moins de tensions sur le plan musculaire et j'ai acquis un certain apaisement, constaté dans ma relation aux autres. 
Le chemin est encore long mais j'ai la ferme intention de continuer tout le temps nécessaire, jusqu'à ce que la pratique du Qi Gong fasse partie de mes gestes les plus quotidiens.

Pierrette

smiley J'ai débuté le Qi Gong avec Maître Shi Yan Jun en novembre 2008. Je suis arrivé à cet art énergétique pour cause de blessure au dos et à l'épaule en janvier 2008 en ski. Etant dans le domaine de la santé, j'ai commencé par faire de la rééducation classique mais sans grand résultat. Les douleurs sont devenues de plus en plus importantes. J'ai toujours fait beaucoup de sport, plutôt dangereux si possible (snowboard, surf, escalade...) donc habitué aux blessures et à leurs cicatrisations mais là rien à faire tout s'empirait. J'arrive sur Tours en septembre 2008 et cherche une activité pour tenter de me dépenser un peu. Quelle activité pratiquer avec ces douleurs ? Le Qi Gong.
Depuis que je pratique le Qi Gong, j'ai retrouvé une mobilité du dos, une diminution des tensions musculaires et surtout beaucoup moins de fatigue. Parfois mon dos et mon épaule m'embêtent, surtout quand j'arrête le Qi Gong pendant plusieurs jours. Aujourd'hui, j'ai une activité sociale normale (je peux sortir et travailler sans problème) même si tout n'est pas revenu à 100%, mais j'ai encore pleins de choses à apprendre et à découvrir en Qi Gong.

Simon

smiley Témoigner de ces 15 mois au cours desquels j'ai commencé la pratique le Qi Gong, est un réel plaisir.
La découverte de cette pratique est une révélation fort agréable et puissante. Je n'imaginais pas ayant déjà pratiqué d'autres techniques corporelles -non liées aux arts martiaux- rencontrer tant de subtilité. L'agréable sensation de cette nouvelle découverte de moi-même m'a encouragé à poursuivre cette pratique.
Ce sont des perceptions auditives, visuelles et olfactives, fines et de plus en plus fines qui ont permis d'affiner ces lieux encore obscurs. Une autre façon physique de marcher dans le monde, face au monde. Un appétit plus régulé, un sommeil régulier, des respirations plus apaisées, plus profondes, des temps de vie plus calmes. Une descente sans violence à l'intérieur de moi-même. La reconnaissance plus spontanée de mes états émotifs, la perception de la colère, la lisibilité de la tristesse, de la joie. Bref, progressivement au quotidien, l'évidence émerge, moins de questionnements, moins de doutes, moins d'hésitations. Après les cours souvent, très souvent un état de joie intérieure, le réel constat que ce moment de travail est heureux. Je suis profondément consciente de l’immense chance que j’ai d’être accompagnée par Maître Shi Yan Jun tout au long de ces séances. Je me sens respectée, écoutée, sais que les retours que je donne sont pris en compte et permettent d'affiner le travail du Qi Gong.
Je suis consciente que la nécessité d'un travail quotidien et régulier reste une des failles que j'ai encore à travailler. La plus grande difficulté pour moi étant de m'offrir ce temps quotidien, d’aller encore plus à la rencontre de moi-même, décider d’un travail régulier dans lequel je soigne chaque mouvement, en en goûtant l'extrême lenteur, en en trouvant l'essence et le sens.

Marie-Claude

        smiley  Le Taiji : 

smiley Je termine ma deuxième année de pratique du TaiJi avec Maître Shi Yan Jun.
C’est en discutant avec un de mes voisins qui pratiquait le TaiJi depuis quelques mois, que je suis arrivée en cours d’année dans le groupe au début 2008. Au départ, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Dès le premier cours d’essai, j’ai retrouvé ce qui m’attirait dans les arts martiaux (le respect, la maîtrise de soi, le goût de l’effort…). J’avais en effet pratiqué un autre art martial, le Jujitsu pendant plus de 2 ans, très traumatisant pour le corps. Le cours de TaiJi était différent : tout se passe dans la souplesse, la fluidité, le respect du corps, la répétition, la concentration mais toujours avec tonicité.
Au fil des semaines, je me suis sentie encore plus à l’aise dans mon corps. Les différents mouvements d’étirement m’ont permis d’acquérir encore plus de souplesse. Chose que je pouvais mieux mesurer au travers de mes autres activités sportives. Durant les vacances qui ont suivi mes débuts d’apprentissage du TaiJi, j’ai pu tester la technique de respiration « par le nez » lors des efforts physiques pratiqués. Et ça marche ! Quel plaisir de sentir son corps répondre à notre envie d’aller plus loin.
Et puis, sans vraiment m’en rendre compte, le TaiJi m’a aidé à guérir mon hernie discale au niveau des cervicales : au début de la pratique du TaiJi, je ressentais encore régulièrement des douleurs dans le bras gauche. Mais cela n’avait rien à voir avec ce que j’avais pu ressentir au moment de la crise du printemps 2007 suite à une mauvaise chute au Jujitsu. Lorsque le diagnostique de cette hernie est tombée, ce fût un grand traumatisme dans ma vie de femme active : plus le droit de pratiquer le Jujitsu sous peine de rester paralysée. Porter des choses lourdes m’était interdit. Chaque mouvement s’accompagnait de crainte d’avoir encore plus mal. J’ai du arrêter la danse pendant un moment. Il a fallu apprendre à vivre avec cette douleur omniprésente dans le bras et l’épaule, avec des fourmillements continus dans les doigts de la main gauche. Pas d’opération à envisager, simplement attendre que la hernie se résorbe tout seule !!!
Mais pour mon équilibre psychique, il me fallait quand même continuer à bouger, à faire en sorte que mon corps puisse s’exprimer. J’ai repris la danse et j’ai commencé en parallèle le TaiJi une fois par semaine. J’ai essayé d’être assidue. La pratique du TaiJi une fois par semaine, ce n’est déjà pas beaucoup !
Et puis, un jour, prise de conscience ! Cette douleur avait complètement disparue après un petit peu plus d’un an de pratique du TaiJi. Il semble que ces enchaînements de mouvements qui peuvent paraître si anodins, aient aidé mon corps à « s’auto guérir » plus vite. Tous ceci sans vraiment m’en rendre compte. Mon corps a été réceptif à l’aide que pouvait lui apporter le TaiJi, qui lui a donné les capacités supplémentaires de se reconstruire.

Nadia

smiley Je m'appelle Gael, je suis une femme de 23 ans... souffrant du dos depuis longtemps, très longtemps... Bientôt dix ans pour dire les choses correctement. Suite à un "accident" de gymnastique, je me suis en effet vue attribuer un début de scoliose; je cite le dictionnaire : déviation de la colonne vertébrale. Alors, pour faire simple, le Tai Ji a été plus qu'un remède pour moi. 
À force d'étirements, de "grenouilles" et d'exercices divers et variés, j'ai d'abord gagné les courbatures... et puis il y a quelques semaines,  j'ai appris que ma colonne était redevenue droite ! Grandement surprise d'abord, j'ai observé mon dos dans un miroir... Et voilà, je suis anormalement normale du dos, malgré toutes ces années passées tordue... 
Je sais que je ne dois pas relâcher mes efforts maintenant et continuer à travailler ma musculature dorsale, mais je peux d'ores et déjà vous dire, qu'avec le Tai Ji, ma vie a pris un nouveau tournant. Cameraman(woman) de profession, cela m'apporte également beaucoup plus de stabilité et de force pour pratiquer mon métier dans les meilleures conditions possibles. 
Prochaine étape, faire que le Tai Ji apaise définitivement mon esprit. Je suis aujourd'hui moins susceptible, moins colérique qu'avant, mais j'ai encore un démon à combattre... le tabac. 
Pour conclure, je dirais tout simplement que je conseille cette pratique sportive à tout le monde. C'est un art martial... oui, mais un art, aussi, de la maîtrise de soi, tant pour le corps que pour l'esprit.

 

Gaël

smiley A 69 ans, le Taiji m'a apporté depuis deux ans une aisance nouvelle dans mes mouvements. Je retrouve de la souplesse et surtout je peux tourner la tête latéralement. Avant mes cervicales étaient bloquées régulièrement. 
Je compte vraiment persister dans mon apprentissage.

Jeannine

smiley Voici un témoignage du plaisir que m'apporte le tai ji (ou tai chi) et d'une amélioration de mon état de santé que je ne peux attribuer qu'à cette pratique car je ne vois aucune autre raison, n'ayant rien changé par ailleurs à mon mode de vie. Tout d'abord voici ce que m'apporte le tai ji comme plaisir. 
J'ai 45 ans. J'ai commencé l'apprentissage et la pratique du tai ji au mois de septembre 2008. Les activités physiques que je pratiquais jusqu'à maintenant étaient la course à pied et la natation. Je continue d'ailleurs à courir et à nager, car j'aime toujours cela. 
J'ai découvert le Maître grâce à un ami qui l'avait connu lors d'une compétition de gung fu et qui m'a dit que c'était le professeur de tai chi qu'il me fallait. Je remercie cet ami de m'avoir fait connaître le Maître Shi Yan Jun car son enseignement du tai chi correspond à ce que j'attendais en tous points. 
C'est une activité physique complète car elle fait travailler une majorité de muscles, sans forcer, elle fait travailler les articulations, les tendons et ligaments en souplesse, elle fait travailler en contrôlant le rythme (parfois rapide et parfois lent) et elle fait travailler la mémoire pour maîtriser non seulement l'enchaînement des gestes, peut-être la partie la plus facile, mais aussi pour maîtriser la position des gestes dans l'espace. Il faut mémoriser la position de toutes les parties du corps dans l'espace et pas seulement la séquence des gestes. Le tai ji aide aussi à contrôler sa respiration. 
Le maître est rigoureux et exige une discipline que je trouve toute facile à respecter (cela ne me pose pas de problème car je pense avoir déjà cet état d'esprit). Il nous fait remarquer les défauts que nous avons pour nous permettre de nous améliorer, il nous prévient que la maîtrise du tai ji n'est pas seulement de se souvenir de la séquence des gestes et de les effectuer vite fait, bien fait et de s'en trouver satisfait. Au contraire il nous répète les mêmes gestes et nous stimule pour corriger nos défauts. 
Il faut dire que je n'ai qu'une heure et demie de cours de tai ji par semaine et que je n'ai pas beaucoup de temps pour travailler seul chez moi. Cela n'est pas comparable avec le mode de vie des moines shaolin qui pratiquent les arts martiaux pendant plus de 10 heures par jour, tous les jours pendant des années. Je ne progresse donc pas vite mais j'ai la vie devant moi... 
La pratique du tai ji tel que l'enseigne le Maître Shi Yan Jun me plait tellement que je ne pourrais pas manquer une séance. Je m'arrange toujours pour ne pas avoir de travail en même temps et pourtant les gens qui me connaissent savent que je consacre beaucoup de temps à mon travail. Mais manquer une séance de tai ji, cela ne m'est pas possible. Il faudrait que je sois très très malade pour que cela arrive. Et cela ne peut pas arriver si je pratique le tai ji (je le dis sur le ton de l'humour mais cela n'est pas si loin de la réalité...). Le Maître nous parle également des bienfaits que l'entraînement régulier et les mouvements que nous pratiquons peuvent avoir sur notre santé. En effet il nous fait travailler en douceur mais jusqu'à ce que l'on sente bien nos muscles travailler et à respirer d'une certaine manière qui n'est pas celle que j'utilise quand je nage ou cours. 
J'en arrive donc à une observation étonnante mais bien réelle de mon état de santé. Je souffrais depuis plus de 8 ans d'une douleur au niveau du sternum. Cette douleur avait pour origine la fracture de deux côtes après une chute violente et se manifestait tous les jours sans exception, chaque fois que je m'inclinais en arrière comme au moment de me coucher par exemple. Ce n'était pas une douleur insupportable mais elle était quotidienne, suffisamment présente pour me faire redouter le moment où j'allais m'allonger sur le dos dans mon lit. 
J'ai pourtant été surpris de remarquer un jour que cette douleur avait totalement disparu, que depuis une semaine je n'avais plus de douleur en me couchant. Je n'ai rien changé d'autre à ma vie que de pratiquer le tai ji (au moment où j'ai constaté la disparition de cette douleur, cela faisait presque une dizaine de séances que j'avais commencé). Je ne sais pas comment expliquer cet effet mais je crois qu'il est bien lié à cette nouvelle activité. J'ai souffert pendant plus de 8 ans et d'un seul coup (ce fut assez rapide) un changement dans ma vie (le tai ji) est associé à la disparition de cette douleur ! 
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, mais peut-être que je reviendrai témoigner du bien-être que j'aurai à nouveau acquis par la pratique à long terme du tai ji.

Pierre

smiley Après 17 ans de souffrance en permanence, je peux déclarer que c'est le première année que j'ai passée tranquille. A par le douleur physique, je constate que je n'ai plus besoin de médicaments pour l'asthme et je peux courrir sans être essoufflé et j'ai beaucoup plus d'endurance en générale. Ma peau continue à se remettre, et pour la premier fois je n'ai pas besoin des pommades toute le longue journée. J'ai enfin vaincu l'insomnie après un dizaine d'années. En faite, si je commence une liste de toutes les bienfaits, il faut que j'écrive un livre! Ceux qui m'ont connu 4 ans avant ont vue la métamorphose, et ma qualité de vie que a changé avec ma santé.

Mauricio